Derire, pleurer, applaudir et mĂȘme siffler ensemble. Ătre ensemble, face Ă des ĂȘtres en chair et en os qui sont en train de jouer, chanter, danser, bouger, Ă
Citationsfrançaises j'Ă©tais seul l'autre soir au théùtre français - Page 4 : La barbe de l'hĂ©ritier pousse plus vite que les ongles du mort. Cherchez ici une citation ou un auteur Proverbes; Dictons; Auteurs; ThĂšmes; ThĂšmes voir tous; Toux; Plus; Tout; Vers; Homme; Hommes; ĂȘtre; Voix; Sens; Amour; Jour; Jours; Amis; Gens; Comme; Auteurs voir tous Jacques Amyot
JĂ©tais seul hier soir au Théùtre Français. Lâauteur nâavait pas grand succĂšs, Ce nâĂ©tait que MoliĂšre, et nous savons du reste Que ce grand maladroit qui fit un jour Alceste Un salon du XVIIĂšme (siĂšcle). Philinte entre Ă grands pas, portant un plateau sur lequel se trouvent une bouteille et deux coupes. Alceste le suit en protestant. Alceste
cash. Un théùtre pour les sourds... et les autres ! L'International visual theatre IVT, Ă Paris, fĂȘte ses 40 ans. Un lieu unique en France oĂč la culture sourde peut se faire "entendre" de tous les publics. Portes-ouvertes le 8 octobre 2016. Par Marie-Pierre Ferey C'est un autre monde, un monde de signes, chaleureux et enthousiaste, mais Ă©trangement silencieux pour une salle de spectacle le public de l'International Visual Theatre IVT, Ă Paris, qui fĂȘte ses 40 ans, est pour l'essentiel constituĂ© de personnes sourdes. Ici, on applaudit en agitant joliment ses deux mains en l'air, et les entendants », comme les appellent les sourds, se distinguent en frappant dans les mains. Un lieu unique en France Pour la prĂ©sentation de saison de l'IVT, une petite foule se presse dans le hall de ce minuscule théùtre nichĂ© dans une impasse charmante du 9e arrondissement. On s'embrasse, on se hĂšle Ă grand renfort de gestes une communautĂ© joyeuse se sent ici chez elle. Nous sommes un lieu unique en France », constate Emmanuelle Laborit, 44 ans, qui dirige l'IVT depuis 2004. Il y a bien quelques bibliothĂšques, avec un pĂŽle en langue des signes française LSF, et un hĂŽpital, La PitiĂ© SalpĂȘtriĂšre, Ă©quipĂ© d'interprĂštes et de mĂ©decins qui maĂźtrisent la LSF, mais le seul lieu dĂ©diĂ© Ă la culture sourde en France se trouve ici, dans un ancien local rĂ©cupĂ©rĂ© en 2004 aprĂšs le dĂ©part de l'Ecole nationale supĂ©rieure d'arts et techniques du théùtre pour Lyon. Une salle de 185 places, un mini bar trĂšs animĂ© et des salles de cours Ă l'Ă©tage l'IVT, financĂ© par la mairie de Paris, le ministĂšre de la Culture et la rĂ©gion, est nĂ© il y a 40 ans de la rencontre d'un artiste sourd amĂ©ricain, Alfredo Corrado, et de l'homme de théùtre Jean GrĂ©mion au festival mondial de théùtre de Nancy. La LSF interdite pendant 100 ans Jean GrĂ©mion travaillait dĂ©jĂ sur le travail gestuel et Ă travers Corrado, il dĂ©couvre ce vĂ©ritable langage, la langue des signes. Tous deux dĂ©cident de travailler ensemble Ă un projet europĂ©en et fondent l'IVT. Le ministĂšre de la Culture les autorise alors Ă s'installer au ChĂąteau de Vincennes, qui Ă©tait complĂštement abandonnĂ© », raconte Emmanuelle Laborit, dont les propos en langue des signes sont traduits par un interprĂšte. A l'Ă©poque, ça n'allait pas de soi. Les sourds disaient 'Quoi, du théùtre pour les sourds, ils sont dingues !', rappelle-t-elle. Il faut se souvenir que la langue des signes a Ă©tĂ© interdite pendant prĂšs de cent ans !». En France, il faut attendre la loi de 2005 pour que la LSF soit officiellement reconnue comme une langue Ă part entiĂšre. Elle n'est pas pour autant dominante environ 100 000 sourds sur 3 millions utilisent la LSF et seulement 15 Ă©coles dispensent leurs cours en langue des signes, les autres se contentant de l'enseigner comme une langue vivante, Ă raison de deux heures par semaine. Des spectacles tout public L'IVT prĂ©sente quelque 90 reprĂ©sentations sur l'annĂ©e. Six spectacles sont cette saison des crĂ©ations originales bilingues, en langue des signes et en français parlĂ©, et sept sont des spectacles visuels mime, marionnettes, théùtre d'ombres, danse .... Je dis toujours que nos spectacles sont tout public, martĂšle la directrice. D'ailleurs, nous avons plus d'entendants que de sourds pour certaines piĂšces ! » Les Ă©coles du quartier viennent rĂ©guliĂšrement aux spectacles jeunesse. Beaucoup de sourds se disent que le théùtre, c'est pour des gens intellectuellement trĂšs forts, donc nous avons tout un travail Ă faire en amont pour les convaincre », ajoute-t-elle. La journĂ©e, le théùtre est une ruche avec des cours, qui accueillent un millier d'Ă©lĂšves chaque annĂ©e. Le soir, sont organisĂ©s des ateliers de théùtre en LSF, créés pour la premiĂšre fois en 1978 et oĂč Emmanuelle Laborit elle-mĂȘme a fait ses premiĂšres classes Ă l'Ăąge de 7 ans. Portes ouvertes le 8 octobre La fille du psychanalyste Jacques Laborit et petite-fille du scientifique Henri Laborit a eu la chance d'apprendre prĂ©cocement la langue des signes, qu'elle exĂ©cute Ă toute vitesse. Devenue l'emblĂšme de la culture sourde, rĂ©compensĂ© d'un MoliĂšre en 1993 pour son rĂŽle dans la piĂšce Les enfants du silence, elle mĂšne le combat pour la culture sourde tout en prĂŽnant l'ouverture. Les 40 ans seront l'occasion de portes ouvertes le 8 octobre 2016 et surtout de trois jours de dĂ©bats, projections, spectacles tous azimuts du jeudi 13 au dimanche 16 octobre. L'IVT est Ă©galement Ă l'affiche du festivals OrphĂ©e Viva la vida dĂ©diĂ© au talent des comĂ©diens en situation de handicap dans le 95 et le 78 avec trois piĂšces dont deux Ă venir les 15 et 17 octobre Deuil-la-Barre et les 16 et 17 octobre Ă Argenteuil articles en lien ci-dessous. Tous droits de reproduction et de reprĂ©sentation rĂ©servĂ©s.© 2022 Agence les informations reproduites sur cette page sont protĂ©gĂ©es par des droits de propriĂ©tĂ© intellectuelle dĂ©tenus par l'AFP. Par consĂ©quent, aucune de ces informations ne peut ĂȘtre reproduite, modifiĂ©e, rediffusĂ©e, traduite, exploitĂ©e commercialement ou rĂ©utilisĂ©e de quelque maniĂšre que ce soit sans l'accord prĂ©alable Ă©crit de l'AFP. L'AFP ne pourra ĂȘtre tenue pour responsable des dĂ©lais, erreurs, omissions qui ne peuvent ĂȘtre exclus, ni des consĂ©quences des actions ou transactions effectuĂ©es sur la base de ces informations ».
JournĂ©es des Arts de Rue 2022 Venez partager en famille et en plein air un moment festif, entre spectacles de cirque, fanfare, humour, danse exaltĂ©e et plaisirs sucrĂ©s. Cette annĂ©e, lâĂ©vĂ©nement sâĂ©tend sur deux week-ends ! AU PROGRAMME â DIMANCHE 18 SEPTEMBRE TOYO ! Cie Les Colporteurs ... Dimanche 18 et dimanche 25 septembre 18/09 Centre ville âą 25/09 Quartier Mermoz Tout public Oumou SangarĂ© IcĂŽne de la musique malienne, la chanteuse Oumou SangarĂ© porte haut les valeurs humanistes et son combat pour lâĂ©mancipation fĂ©minine. Sa carriĂšre, lancĂ©e avec son premier album en 1989, connaĂźtra dâinnombrables succĂšs dont une rĂ©compense aux Grammy Awards en 2009 et la conduira... Ven. 30 septembre Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Ă la vie ! Ălise Chatauret et Thomas Pondevie sâemparent du rĂ©el pour mieux sâen affranchir et le rĂ©inventer. Ă la vie ! est le fruit dâune enquĂȘte documentaire sur un sujet complexe, intime, politique, universel, toujours polĂ©mique et parfois tabou celui du passage de la vie Ă la mort. On... Du 05 au 07 octobre Salle Ăglantine Contemporary Dance Ça commence soudainement et rien nâarrĂȘtera plus la dĂ©ferlante volcanique. Huit jeunes danseurs ĂągĂ©s de 18 Ă 25 ans exĂ©cutent un ballet tribal, fiĂ©vreux et exaltant, qui sâamuse de la danse contemporaine comme des danses dâambiance qui enflamment les clips de la planĂšte... Sam. 15 octobre Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 12 ans Gretel, Hansel et les autres Igor Mendjisky nous invite Ă redĂ©couvrir le cĂ©lĂšbre conte des frĂšres Grimm Ă lâaune de son imaginaire foisonnant. Dans un monde oĂč les aliments nâont plus aucune saveur, des gĂ©lules ont remplacĂ© les repas. Un soir, la jeune Gretel et son petit frĂšre Hansel ne rentrent pas Ă la... Du 16 au 19 octobre Salle Ăglantine DĂšs 7 ans Leyla McCalla Depuis la sortie de son premier album en 2014, lâamĂ©ricaine Leyla McCalla enchaĂźne les succĂšs critiques. Le dernier en date, dĂ©licieusement folk-blues, ne dĂ©roge pas Ă la rĂšgle. On y retrouve la poĂ©sie de ses influences musicales afro-caribĂ©ennes et la prĂ©cision de son travail... Jeu. 10 novembre Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Paul Mirabel ZĂBRE Avec sa silhouette dĂ©gingandĂ©e de jeune adulte fragile, son air gauche et timide, lâair de rien, Paul Mirabel est terriblement drĂŽle ! Multipliant ses terrains de jeu â YouTube, France Inter, Jamel Comedy Club, Olympia, ZĂ©nith ou le prestigieux Festival de Montreux â ce drĂŽle de zĂšbre... Jeu. 17 novembre Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Casse-Noisette Blanca Li, la fameuse et fantasque chorĂ©graphe touche-Ă -tout, rĂ©invente le conte merveilleux de Casse-Noisette avec ses propres armes le hip hop, le mĂ©tissage des univers et une Ă©quipe de choc. Avec toute lâĂ©nergie de sa danse, elle dompte le chef-dâĆuvre musical de TchaiÌkovski... Ven. 25 novembre Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Tout public DĂšs 6 ans Il nây a pas de Ajar Un monologue » contre lâidentitĂ© Abraham Ajar est le fils quâĂmile Ajar nâa jamais eu. Et pour cause Ămile Ajar nâest quâun pseudonyme littĂ©raire, le double fictif du cĂ©lĂšbre auteur Romain Gary. Faire dâAbraham, ce fils de papier, le personnage principal dâune... Du 29 novembre au 03 dĂ©cembre Salle Ăglantine DĂšs 14 ans Ă BientĂŽt Quintet de femmes plein dâintensitĂ©, Ă BientĂŽt est un voyage introspectif et envoĂ»tant qui sonde le rapport entre corps et identitĂ©. Foyer de lâĂąme et de lâesprit, entre armure et enveloppe charnelle, le corps peine Ă se dĂ©faire des stĂ©rĂ©otypes qui lui sont assignĂ©s. La... Du 08 au 09 dĂ©cembre Salle Ăglantine Aux Ătoiles ! Aux Ătoiles ! est un spectacle familial qui vient chatouiller nos vieux rĂȘves dâastronautes, dâapesanteur et dâaventure spatiale⊠LĂ -haut dans lâunivers, au cĆur dâun immense planĂ©tarium, deux Ă©quilibristes espiĂšgles accrochent des Ă©toiles et des planĂštes pour remplir... Sam. 10 dĂ©cembre Ă 16h00 Salle Jacques Lecoq DĂšs 5 ans Mes Parents FilmĂ©es depuis leur lieu de confinement, 20 jeunes acteurrices issues de lâĂcole du TNB ont parlĂ© de leur vie mais surtout de celle de leurs parents, via lâĂ©cran de leur ordinateur. Ces conversations Ă bĂątons rompus initiĂ©es par Mohamed El Khatib sont devenues le prĂ©texte dâune... Jeu. 15 dĂ©cembre Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 15 ans Jâai trop dâamis Ă 10 ans et demi, notre hĂ©ros nâa pas eu la chance de tomber dans la bonne sixiĂšme », celle oĂč se trouvent tous ses copains de CM2. Contraint de sâadapter en terre inconnue, il a du mal Ă trouver sa place et Ă rĂ©pondre au dĂ©fi qui sâimpose Ă tout collĂ©gien devenir ... Sam. 07 janvier Ă 16h00 Salle Jacques Lecoq DĂšs 8 ans Une histoire dâamour AprĂšs les triomphes du Porteur dâHistoire, du Cercle des Illusionnistes ou dâEdmond, dĂ©couvrez la crĂ©ation dâAlexis Michalik couronnĂ©e dâun MoliĂšre en 2020 ! Ici, il nous conte lâhistoire dâamour de Katia et Justine, de leur enfant nĂ© par insĂ©mination artificielle ; un conte... Ven. 13 janvier Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 12 ans Orchestre national dâĂle-de-France Le chef dâorchestre amĂ©ricain Case Scaglione, qui dirige de nombreux orchestres symphoniques aux Ătats-Unis, nous propose une plongĂ©e dans lâĂ©mouvante SixiĂšme Symphonie Pastorale » de Beethoven. Ă ses cĂŽtĂ©s, Simone Lamsma, considĂ©rĂ©e comme lâune des personnalitĂ©s... Dim. 22 janvier Ă 16h00 Salle Jacques Lecoq La MĂ©canique des Ă©motions Rien ne nous semble plus personnel que nos Ă©motions. Et pourtant, nos joies, nos larmes, nos pudeurs, nos colĂšres sont-elles aussi intimes que nous le croyons ? Ă quel point sont-elles dictĂ©es, façonnĂ©es et uniformisĂ©es par la sociĂ©tĂ© ? LâĂšre du virtuel et des rĂ©seaux sociaux... Du 24 au 28 janvier Salle Ăglantine DĂšs 14 ans Backbone Avec Backbone, la compagnie australienne de renommĂ©e internationale Gravity & Other Myths nous offre un spectacle qui repousse sans cesse les limites de la pesanteur. Sur scĂšne, dix acrobates accompagnĂ©s de deux musiciens, accomplissent lâair de rien de vĂ©ritables prouesses. Une mise... Du 03 au 04 fĂ©vrier Salle Jacques Lecoq Tout public DĂšs 7 ans Dirty Dozen Brass Band & John Medeski DIRTY DOZEN BRASS BAND Pionnier du mouvement moderne des fanfares de La Nouvelle-OrlĂ©ans, le Dirty Dozen Brass Band a rĂ©volutionnĂ© tout un style en dynamisant les fanfares de rue aux rythmes du funk, du be-bop, du rock, de la soul et du blues. Machine aÌ groove imparable et reconnue dans... Sam. 11 fĂ©vrier Ă 20h00 Salle Jacques Lecoq RĂȘveries Quels rĂȘves de jeunesse ont bercĂ© les seniors dâaujourdâhui ? De quel Ćil les anciens voient-ils la jeune gĂ©nĂ©ration ? Quels vĆux formulent-ils pour leur avenir ? Nourrie de ses rencontres avec des personnes ĂągĂ©es â combattants de la vie que lâon entend si peu â Juliet... Du 15 au 17 fĂ©vrier Salle Ăglantine DĂšs 13 ans Maxime Le Forestier Brassens, grand repĂšre de la chanson française, a Ă©tĂ© un phare dans la vie et la carriĂšre de Maxime Le Forestier. Depuis lâalbum quâil lui a consacrĂ© en 1979, Maxime Le Forestier a fait mieux que lui rendre un simple hommage, il lâa interprĂ©tĂ© comme on le fait dâun grand... Mer. 15 fĂ©vrier Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Entre ses mains Des mĂ©decins, des des aides une DRH, une agente dâentretien, deux sĆurs venues prendre des nouvelles de leur frĂšre, une interne passĂ©e de lâautre cĂŽtĂ© du lit. Urgences ou attentes, veilles ou soins quotidiens⊠Leurs parcours se croisent dans ce... Du 07 au 11 mars Salle Ăglantine DĂšs 13 ans Muerto O Vivo Ă Lamaille city, le despote Richard Lamaille exploite les habitants et sâaccapare la ville pour construire sa citĂ© de verre. Seul rĂ©siste Ă sa tyrannie un immeuble que lâon dit habitĂ© par la mort elle-mĂȘme. La mort ? Richard nây croit pas. Et câest justement le monde des Muertos,... Sam. 11 mars Ă 16h00 Salle Jacques Lecoq DĂšs 7 ans Pupo di zucchero La festa dei morti La festa dei morti La maison bruisse des prĂ©sences de ceux qui ne sont plus. BientĂŽt ils feront leur entrĂ©e. Le vieil homme leur parle. Nous sommes en Sicile, la veille de la fĂȘte des morts, et il dresse la table du banquet en lâhonneur des dĂ©funts, comme le veut la tradition. Il confectionne la statuette de... Ven. 17 mars Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 14 ans JEU Câest lâhistoire de Basile, un enfant Ă lâimagination dĂ©bordante, qui se confronte Ă la rĂ©alitĂ© dâun premier jour dâĂ©cole. Ă la maison, sur le chemin, dans la cour et mĂȘme en classe, chaque petit rien capte son attention. Son imagination caracole, les objets prennent vie et... Du 22 au 25 mars Salle Ăglantine DĂšs 3 ans TADAM Ils se sont rencontrĂ©s lors des ateliers théùtre proposĂ©s par le TRR et le Collectif Jacquerie. Ă lâissue de leur parcours, ils ont voulu continuer lâaventure théùtrale en crĂ©ant leur troupe câest la naissance de LâAtelier du Lundi en 2007, de TrocâScĂšne en... Du 24 au 25 mars Salle Jacques Lecoq C A R C A S S Le jeune chorĂ©graphe portugais Marco da Silva Ferreira, Ă©toile montante de la scĂšne europĂ©enne, trouve son style dans lâhybridation des genres. Dans ce nouveau projet, le vocabulaire immuable des danses folkoriques est bousculĂ© par le jeu de jambes endiablĂ© du hip hop et du... Sam. 01 avril Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Beaucoup de bruit pour rien Amour, stratagĂšmes et manipulations accompagnent le retour de guerre victorieux du prince Don Pedro. Alors que son frĂšre illĂ©gitime, le Prince Jean, animĂ© par un dĂ©sir de vengeance, cherche Ă sĂ©parer deux jeunes futurs mariĂ©s, dâautres sâamusent Ă insuffler lâamour dans le cĆur de... Jeu. 06 avril Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 12 ans Fauve et le vent Fauve, 10 ans, porte un sac Ă dos rempli de galets, car elle se poiplumise » et craint dâĂȘtre emportĂ©e par lâouragan annoncĂ© par le cafard Molasse, son ami imaginaire. Une perspective dâautant plus inquiĂ©tante que les adultes ne semblent pas prendre la mesure de la catastrophe.... Sam. 15 avril Ă 16h00 Salle Jacques Lecoq DĂšs 7 ans La Honte Louis, professeur dâuniversitĂ© dâune cinquantaine dâannĂ©es, a une relation sexuelle avec GĂ©raldine, lâune de ses doctorantes, venue Ă son domicile lui poser des questions pour sa thĂšse. Il nây a pas de contrainte physique de la part du professeur, ni de refus clair de la part de... Ven. 21 avril Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 15 ans LâĂle Il fait bon vivre sur cette Ăźle du milieu des ocĂ©ans, loin de lâagitation de la ville, de la pression du monde du travail et des sollicitations de la vie moderne. Lâendroit idĂ©al pour Greg et Natacha, ex-employĂ©s modĂšles dâune agence de publicitĂ© en burn out, et Leslie, militante... Ven. 12 mai Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq DĂšs 14 ans One Shot Huit danseuses Ă la puissance communicative affirment haut et fort leur singularitĂ© crĂ©ative, sur un mix de house music et dâafrobeat jouĂ© par un DJ prĂ©sent sur scĂšne. Un groupe de femmes, impressionnantes de technicitĂ© et dâengagement, qui en impose, avec fiertĂ© ! Autour dâun... Mer. 17 mai Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Tout public DĂšs 8 ans Dominique A Ses textes ciselĂ©s, empreints de nostalgie pour une Ă©poque rĂ©volue et dâespoir de lendemains meilleurs, jalonnent les rives de nos quotidiens. Il a fait son chemin discrĂštement et a Ă©crit pour les plus grands, de Bashung Ă Daho. AprĂšs plus de trente ans et quatorze albums, Dominique A... Jeu. 25 mai Ă 20h30 Salle Jacques Lecoq Aucun spectacle trouvĂ© Spectacles passĂ©s PrĂ©sentation de Saison Le temps dâune soirĂ©e, lâĂ©quipe du TRR vous invite Ă dĂ©couvrir la programmation de la saison prochaine. Elle vous raconte ses coups de cĆur et vous dĂ©voile quelques extraits sonores et vidĂ©os des spectacles Ă venir. ScĂšne conventionnĂ©e dâintĂ©rĂȘt gĂ©nĂ©ral pour son... Jeu. 23 juin Ă 20h00 ScĂšne Jacques Lecoq Aucun spectacle trouvĂ©
Fabrice Luchini au Théùtre des Mathurins, Christophe HonorĂ© Ă lâOdĂ©on, le dernier spectacle dâAriane Mnouchkine, GrĂ©gori Baquet seul en scĂšne⊠TĂȘtes dâaffiche et jeunes pousses se bousculent ce mois-ci sur les scĂšnes parisiennes. Notre sĂ©lection critique pour ne rien en manquer. r âTout ça pour lâamour !â Entrer dans une salle sans rien attendre de prĂ©cis, en ressortir le cĆur en joie, câest lâexpĂ©rience vĂ©cue face Ă cet Ă©tonnant spectacle que porte, avec une ardeur, une cohĂ©rence et un talent remarquables, Edwige Baily. Lâactrice excelle, quel que soit le registre adoptĂ© comique, dramatique, rĂ©aliste, fantastique. On la croit dĂ©volue au stand-up quand la voici soudain qui bascule dans un plaidoyer enflammĂ© pour la littĂ©rature. Jamais figĂ©e et toujours en mouvement, elle est deux hĂ©roĂŻnes en une. La premiĂšre rejoue le destin de Gabrielle Russier. CondamnĂ©e pour avoir aimĂ© un de ses Ă©lĂšves, cette professeure de français se suicide en 1969. La seconde venge la premiĂšre en nous rappelant au pas de charge lâhistoire dâAntigone, figure universelle de la rĂ©sistance fĂ©minine. La reprĂ©sentation est une dĂ©ferlante dâhumour, dâintelligence, de verbe portĂ© haut, de vie. Le cĆur exulte. Câest Ă©patant. Jusquâau 24 avril, Théùtre Montparnasse, 31, rue de la GaĂźtĂ©, Paris 14e. t2 âChers parentsâ âChers parentsâ, dâArmelle et Emmanuel Patron, un spectacle, malin, fin, intelligent et vif. Christophe Lebedinsky Deux frĂšres et leur sĆur traversent la France pied au plancher pour rejoindre leurs parents, qui les ont sommĂ©s de venir les voir sur-le-champ. La progĂ©niture, inquiĂšte, se prĂ©pare au pire. Et tombe Ă la renverse lorsquâelle comprend ce qui se passe les parents, Ă la retraite, partent ouvrir un orphelinat au Vietnam. Pourquoi ? Comment ? Nâallons pas plus loin dans les dĂ©tails de cette farce jubilatoire qui dĂ©mantĂšle le lien familial sans sâencombrer de tabous inutiles. Dâune maniĂšre ou dâune autre, chaque spectateur se reconnaĂźtra dans les coups de griffes que sâĂ©changent les personnages. Ce spectacle, malin, fin, intelligent et vif, Ă©crit Ă quatre mains par Armelle et Emmanuel Patron ils sont frĂšre et sĆur, convoque sur scĂšne cinq comĂ©diens dont le plaisir est communicatif. Pas un dialogue ne sonne faux. Pas un clichĂ© qui ne vole en Ă©clats. La derniĂšre scĂšne est savoureuse. Un pur rĂ©gal. Jusquâau jeudi 30 avril, Théùtre de Paris, 15, rue Blanche, Paris 9e. q âAvant la retraiteâ Ă la fin du XIXe siĂšcle, lâantisĂ©mitisme paradait sans complexe dans les salons mondains français. Ici, un nazisme tenace se cache dans un appartement autrichien dâaprĂšs-guerre. Les monstres, polymorphes, rĂ©sistent au temps qui passe. Ă la Porte-Saint-Martin, celle qui sâoppose Ă lâabjection est rĂ©duite au silence, clouĂ©e, en fauteuil roulant, condamnĂ©e Ă subir les Ă©ructations de sa sĆur et de son frĂšre, lesquels cĂ©lĂšbrent lâanniversaire de la naissance de Himmler. NoĂ©mie Lvovsky se tait. MĂȘme mutique, elle impose sa rage intĂ©rieure. Catherine Hiegel et AndrĂ© Marcon se dĂ©chaĂźnent dans un flot furieux de paroles et montent en puissance jusquâau paroxysme. Comme un bulldozer lancĂ© Ă pleine vitesse, le spectacle malmĂšne la paresse de nos vigilances. Il le faut. Car ceux qui dirigent aujourdâhui le monde sâappellent Bolsonaro, Poutine and Co. Plus dâun demi-siĂšcle plus tard, rien nâa changĂ©. Le théùtre nous le rappelle vertement. Jusquâau 2 avril, Théùtre de la Porte-Saint-Martin, 18, boulevard Saint-Martin, Paris 10e. q âLa Fontaine et le confinementâ Fabrice Luchini rend hommage Ă ceux qui lui ont permis de rĂ©sister Ă lâenfermement et Ă la solitude du confinement. Photo RAYNAUDDELAGE Trente-cinq ans quâon aime Ă le retrouver, psalmodiant de spectacle en spectacle les phrases miracles de grands auteurs. Son secret ? Fabrice Luchini aborde poĂštes et philosophes pour la beautĂ© sensuelle de leur langue et lâĂ©lĂ©gance de leur pensĂ©e, avec lâĂ©merveillement du garçon coiffeur quâil fut. Pour le public, il dĂ©guste et savoure les mots de ces Ă©crivains tel un ogre, les mĂąche et les articule entre violence et ravissement. Et ses mille digressions personnelles, politiques, sociĂ©tales, toujours drĂŽles et partageuses, font mieux pĂ©nĂ©trer encore dans les sophistications de nâimporte quel langage. Luchini veut rendre ici hommage Ă ceux qui lui ont permis de rĂ©sister Ă lâenfermement et Ă la solitude du confinement. Tels Blaise Pascal, La Fontaine, Baudelaire, qui lui ont donnĂ© la force de transcender les grands vides. Le confinement lâa ainsi bonifiĂ©. Il nâĂ©ructe plus quand tempĂȘte dans la salle un bruyant portable, il pardonne. Il avoue mĂȘme dĂ©sormais avoir le cĆur plus Ă gauche. Le diabolique acteur nâa pas fini de nous Ă©poustoufler. Jusquâau 28 avril, Théùtre des Mathurins, 36, rue des Mathurins, Paris 8e. q âLe Kâ GrĂ©gori Baquet est un acteur surprenant qui sait prendre son temps pour franchir, minute aprĂšs minute, les marches vers lâexcellence. Les premiers instants du spectacle oĂč, seul sur scĂšne, il interprĂšte des nouvelles de Dino Buzzati sâaccomplissent sur un mode mineur. Mais, Ă mesure que lâauteur nous entraĂźne dans la forĂȘt profonde de lâĂ©trangetĂ©, de lâabsurde ou de lâirrationnel, le comĂ©dien grimpe en intensitĂ© et dĂ©voile des profondeurs de jeu Ă©tonnantes. Ă tel point que, dâune nouvelle Ă lâautre, il ne se ressemble pas. Son visage est un paysage qui fluctue au grĂ© des rĂ©cits. AncrĂ© dans le rĂ©el mais aussi aĂ©rien, il a une grĂące animale et fait corps avec son unique partenaire une sculpture gĂ©ante de la lettre K quâil renverse en tous sens. On voit rarement au théùtre le pas-Ă -pas dâun comĂ©dien qui, entrant en lui-mĂȘme, pĂ©nĂštre dans la chair mĂȘme des fictions. Allez-y, câest cadeau. Jusquâau 6 avril, Théùtre de lâĆuvre, 55, rue de Clichy, Paris 9e. q âLâĂle dâorâ âLâĂle dâorâ, dâAriane Mnouchkine, est une invitation Ă entrer dans la chambre de lâimagination de lâartiste. Photo Michele Laurent Il y a de tout et de trop dans cette reprĂ©sentation, dont la somptueuse vitalitĂ© est communicative. Le spectacle dâAriane Mnouchkine est une invitation Ă entrer dâun pas ailĂ© dans la chambre de lâimagination de lâartiste, laquelle dĂ©pose, sur le plateau, le monde qui lâhabite. Ce monde est un flux dâimages, de souvenirs, de dĂ©sirs. Sur scĂšne, une metteuse en scĂšne alitĂ©e appelle le théùtre, le Japon, lâamour, lâhumour, et la vie telle quâelle pourrait ĂȘtre. Cette femme, double fictif de la patronne du Soleil, est un arc tendu de dĂ©lires, de fantasmes, de cauchemars, de joies et de combats. Elle imagine une Ăźle oĂč il serait possible dâĂȘtre heureux parce que lâart y aurait eu le dernier mot. Elle le fait avec une ardeur contagieuse. Qui, Ă part Ariane Mnouchkine, est capable de cĂ©lĂ©brer lâimaginaire avec ce sens fulgurant de lâimage, ce faste du mouvement, cette beautĂ© de la mĂ©taphore qui prend corps ? Parce que lâartiste rĂȘve en grand, elle nous intime de faire de mĂȘme. Jusquâau 30 avril, Cartoucherie - Théùtre du Soleil, route du Champ-de-ManĆuvre, Paris 12e. q âBĂȘte noireâ JĂ©sus Badin est mort assassinĂ© un 14 juillet. Son corps cachĂ© dans le purin est dĂ©terrĂ© Ă mains nues par sa mĂšre. Pourquoi, comment et par qui a-t-il Ă©tĂ© tuĂ© ? De plus en plus prenant Ă mesure que sâĂ©coulent les minutes, ce texte de Sarah Blamont, inspirĂ© dâun fait divers, est une enquĂȘte qui procĂšde par cercles concentriques jusquâĂ resserrer la focale sur le meurtrier, bras armĂ© dâun destin scellĂ© dâemblĂ©e par la haine atavique du village pour lâĂ©tranger, lâautre, le diffĂ©rent. Seul en scĂšne, lâacteur JĂ©rĂŽme Fauvel se dĂ©pouille mĂ©thodiquement des identitĂ©s quâil emprunte pour expliquer lâinexplicable. Il est la mĂšre endeuillĂ©e, le boucher du village, le maire, la fille du bal, les jeunes de la fĂȘte et, enfin, lâassassin. Il bascule, ce faisant, de rĂŽles de composition vers un jeu net, sans fioritures, comme sâil ĂŽtait une Ă une des pelures dâoignon. Moins il joue et meilleur il est. Ce talent-lĂ nâest pas donnĂ© Ă tout le monde. Jusquâau 31 mars, Théùtre de Belleville, 94, rue du Faubourg-du-Temple, Paris 11e. q âLe Tartuffe ou lâHypocriteâ Julien Frison, Denis PodalydĂšs et Christophe Montenez dans un âTartuffe ou l'Hypocriteâ formidablement jouĂ©, Ă la ComĂ©die-Française. Photo Jan Versweyveld Rien Ă faire. MĂȘme rĂ©duite de deux actes dans cette version inĂ©dite Ă©tablie par le professeur de littĂ©rature Georges Forestier, la piĂšce de MoliĂšre plonge public et personnages dans lâattente de Tartuffe, lequel se fait dĂ©sirer, mais sait ne pas dĂ©cevoir lorsque enfin il sâimmisce dans la famille dâOrgon. Avec la beautĂ© dâun diable et la violence dâun pervers narcissique, il sĂ©duit en terrorisant et inquiĂšte en apaisant. Le spectacle, formidablement jouĂ©, dâune noirceur assumĂ©e, laisse le rire en coulisses et, par des moyens volontairement outranciers lumiĂšres, musique, frappe de grands coups de semonce qui interdisent de rĂȘvasser. Façon de dire quâil ne faut jamais baisser la garde lorsque menace le danger. Car Tartuffe est pĂšre de tous les pĂ©rils politique, psychologique, social. Ce spectacle dâune pertinence absolue est une mise en demeure nĂ©cessaire. Lâheure est grave. Les Tartuffe sont Ă nos portes et plus personne nâest lĂ pour nous en protĂ©ger. Jusquâau 24 avril, ComĂ©die-Française, 2, rue de Richelieu, Paris 1er. q âLes Petits Pouvoirsâ Le plateau sâoffre en CinĂ©maScope. ScĂšne ouverte sur un patchwork de lieux bureau, cuisine, Ăźle japonaise ou bains fumants qui accueillent une histoire mouvante et liquide dont les fils se mĂȘlent, au risque de nous Ă©garer. Mais le propos est audacieusement insolite, donc intrigant. La jeune recrue dâun cabinet dâarchitectes fait lâexpĂ©rience de la manipulation, des trahisons, des compromis, des rivalitĂ©s et de ces petits pouvoirs quâexercent entre eux les acteurs dâune microsociĂ©tĂ©. Ă coups de fumigĂšnes et dâhĂ©moglobine inondant le sol, le spectacle dĂ©rive vers une dĂ©rĂ©alisation des normes et du vraisemblable. On balance entre cauchemar, cĂ©rĂ©monial Ă©sotĂ©rique et science-fiction. Un thon gĂ©ant frappe lâair de sa queue, un homme est dĂ©coupĂ© en tranches, il y a des morts, des retours en arriĂšre, des identitĂ©s de femmes qui se confondent. On sây perd pas mal mais on ne sâabsente jamais. Quelque chose se passe sous nos yeux et ça, câest une certitude. Jusquâau 20 mars, Théùtre ouvert, 159, avenue Gambetta, Paris 20e. q âLe Ciel de Nantesâ Dans âLe Ciel de Nantesâ, Christophe HonorĂ© ressuscite ses morts, les grands-parents, leurs dix enfants, et lui, lĂ©gataire dâune gĂ©nĂ©alogie chaotique. Photo Jean Louis Fernandez Une salle de cinĂ©ma vintage avec ses siĂšges dĂ©fraĂźchis regarde le public. Nous sommes lâĂ©cran sur lequel bute lâhistoire dâune famille qui pourrait ĂȘtre la nĂŽtre. Christophe HonorĂ© ressuscite ses morts. Les grands-parents, leurs dix enfants, et lui, lĂ©gataire dâune gĂ©nĂ©alogie chaotique. Les acteurs convoquent les spectres par leurs mots, leurs chansons de variĂ©tĂ©, leurs engueulades, leurs soirs de fĂȘte, lâentaille laissĂ©e par les dĂ©pressifs, les droguĂ©s et les suicidĂ©s. Le metteur en scĂšne qui nâa pas su filmer ses aĂźnĂ©s tente leurs portraits au théùtre dans un prĂ©cipitĂ© de sĂ©quences quâil jette lĂ , comme on se dĂ©barrasse dâun poids trop lourd, sans trop trier lâutile et le superflu. Ăa pourrait nâĂȘtre que narcissique, câest plus une immersion dans un monde ouvrier et populaire dont la violence est rĂ©elle mais la douceur aussi. On a rarement vu au théùtre autant de hĂ©ros qui sâenlacent. Pour se rĂ©parer, il faut savoir sâaimer. Jusquâau 3 avril, OdĂ©on-Théùtre de lâEurope, 1, place de lâOdĂ©on, Paris 6e. théùtre Partager Contribuer
j étais seul l autre soir au théùtre français